La Dorma, une ode à la rêverie ?

Vendredi 12 mars 2010, par Pascale Vivancos // Sorties

Week end des 6 et 7 mars 2010 - Lisle en Rigault (Meuse)

Vendredi : le suspense est grand… quelles cavités allons-nous visiter demain ? Pour ma part, un nom trotte dans ma tête… un nom qui incite à la rêverie… un nom doux et attrayant, un peu comme un conte de fées… La Dorma !!! La topo est observée, y est jointe une planche très intéressante présentant toute une collection de profils de méandres. Du trou de serrure à un profil tout vertical, “ampoulé” ou non. Le programme semble varié et original, très motivant.

Samedi : un gentil spéléologue meusien nous conduit à l’entrée de la cavité. La joyeuse équipe est composée du Sergent Stéphane, Bruno, Thibaut, Isabelle, Sabrina, et moi-même. Nous entrons dans la grotte vers midi. L’équipement n’est pas aisé, on peut dire que la présence des spits est plus qu’invisible !! Après un premier ressaut, eh bien… nous trouvons cette grotte bien étroite. J’avance, le baudrier gêne ma progression, dois-je respecter l’un des commandements du spéléo qui dit “tu n’insulteras point ton kit, même s’il s’avère inutile” ? Je n’entends toujours pas les autres arriver … par contre, le brouhaha de leurs papotages parvient jusqu’à moi, alors que je suis coincée dans une position inconfortable. Mais que font-ils donc ???

Ah voilà, je crois qu’Isabelle arrive… sans baudrier… et puis Sabrina. Mais où sont les garçons ?? Vous l’aurez deviné, la belle collection de méandres en a découragé certains. Les filles continuent leur route … mais qu’y a-t-il en bas du méandre ? Une couverture de survie toute neuve, et une topo ! Cool, elle nous permettra de choisir la bonne direction, un peu plus tard, en passant tout droit sous un gros bloc de pierre. Une description qui évoque des “salles”… ah oui, ce sont les endroits qui deviennent légèrement plus larges, n’est-ce pas ?

Progressivement, nous nous délestons de toute notre quincaillerie et des kits… en rêvant de nous enduire d’huile d’amande douce (oui, rien que ça) pour faciliter les passages ardus.

Nous marchons dans un léger ruisseau, les parois défilent, en un immense couloir de pierre sans fin. Quelle technique les filles ! La danse du déhanchement est bien utile à certains endroits, c’est une belle astuce pour progresser “à l’égyptienne”, sans pouvoir nous retourner pour regarder les copines de ce joli peloton de tête ! “Non, là, ce n’est pas possible, je ne passerai pas… eh bien si, je rentre le ventre… et hop… “

Mais jusqu’où allons-nous ? Nous sommes guidées par l’énorme envie d’atteindre le bout du bout. Mais que va-t-on trouver ?

Encore quelques pas, et voilà le fameux bout du bout, constitué d’une voûte mouillante qu’il faudrait plonger… Une salamandre nous salue par sa présence.

Ultra-satisfaites, nous partons rejoindre les garçons.

Alors, la Dorma ? Une ode à la rêverie ?

1 Message

  • La Dorma, une ode à la rêverie ? 14 juin 2010 09:26, par Spelaionne

    Chère Pascale,

    Le titre m’a attiré ... très bel article !

    La fête de la spéléologie du du canyon a été une très belle réussite. Les copains l’ont organisée de manière remarquable.

    A bientôt

    jasmine


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14/06 — La Dorma, une ode à la rêverie ? — par Spelaionne

Chère Pascale, Le titre m’a attiré ... très bel article ! La fête de la spéléologie du du canyon a été une très belle réussite. Les copains l’ont organisée de manière remarquable. A bientôt (...) Lire la suite »